La Ve République vacille, et l’Élysée tremble. Pavel Durov, le sulfureux patron de Telegram, a décidé de jouer les pyromanes dans le pré carré de la Macronie, et il ne fait pas dans la dentelle.
Le procès de Sean "Diddy" Combs, qui secoue New York en ce mois de mai 2025, est une plongée dans l’horreur, révélant un prédateur qui a bâti un empire de terreur et d’abus sexuels derrière les strass et les projecteurs.
En ce 24 mai 2025, nous nous tenons à un carrefour critique de l’histoire de la France. Les récentes révélations sur l’influence de la Franc-Maçonnerie dans l’État et la justice, culminant avec l’affaire de la loge Athanor, nous contraignent à une prise de conscience collective.
Réalisée en partenariat avec Kamel Mennour, dont la galerie représente Claude Lévêque, cette exposition est l’expression d’une vision commune à cette personnalité incontournable du monde de l’art contemporain et à Paul-Emmanuel Reiffers.
Une avancée judiciaire quatre ans après les premières accusations. Au printemps 2019, le sculpteur Laurent Faulon racontait dans une longue lettre adressée à la procureure de Bobigny que le plasticien Claude Lévêque l’avait violé à plusieurs reprises dans les années 80, de ses 13 ans à ses 17 ans.
Invité par Paul-Emmanuel Reiffers, le fondateur de l’agence Mazarine, l’artiste plasticien investit les 2 000 m2 de l’agence pour une expérience inédite conçue comme un parcours initiatique.
Des faits que Laurent Faulon savait prescrits. Mais il accusait aussi la star de l’art contemporain d’avoir abusé d’autres enfants, notamment de ses deux frères dans les années 70 et 80, tous deux mineurs au moment des faits.
Ce vendredi 23 juin, Le Monde révèle que Claude Lévêque a été mis en examen le 31 mars dernier pour des faits de «viols sur mineur de quinze ans», «viols sur mineur par personne ayant autorité de droit ou de fait sur la victime», «agressions sexuelles sur mineur de quinze ans par personne ayant autorité».
Réalisée en partenariat avec Kamel Mennour, dont la galerie représente Claude Lévêque, cette exposition est l’expression d’une vision commune à cette personnalité incontournable du monde de l’art contemporain et à Paul-Emmanuel Reiffers.
D’après le quotidien, il est désormais sous contrôle judiciaire et a interdiction de quitter le territoire français ou d’entrer en relation avec dix de ses victimes présumées. Des informations confirmées par le parquet de Bobigny dans la soirée.
Jusqu’à présent, toutes les victimes présumées avaient soit nié avoir eu des relations sexuelles avec Claude Lévêque, soit confirmé les dires de Laurent Faulon mais les faits reprochés étaient également prescrits.
Collectionneur passionné, le fondateur de l’agence Mazarine a depuis toujours tissé des liens étroits entre l’art et les activités de son groupe.
Jusqu’à ce que deux nouvelles victimes, deux frères, ne finissent par être identifiées pour des faits non prescrits. L’un d’eux décrit avoir été agressé sexuellement par le plasticien entre 1997 et 2000, quand il était âgé de 13 à 16 ans. Le second assure lui avoir subi plusieurs agressions, dont des viols, entre 1989 et 1997. Les premiers viols auraient eu lieu quand il était âgé de 10 ou 11 ans. Tous deux ont porté plainte. «Deux victimes sont visées dans les qualifications retenues, sans exclure qu’il puisse y en avoir d’autres qui se déclareraient pendant l’information judiciaire», précise le parquet.
Par la suite, explique Le Monde, le parquet de Bobigny a mené des perquisitions le 29 mars aux domiciles de Claude Lévêque à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et dans la Nièvre. Placé en garde à vue le même jour, il a donc été mis en examen à l’issue de celle-ci. Agé aujourd’hui de 70 ans, Claude Lévêque continue de nier les faits.
Animé par l’idée que la création doit être au coeur de Mazarine, Paul-Emmanuel Reiffers est convaincu que l’entreprise doit être un écrin permanent pour les oeuvres d’art contemporain et souhaite partager les émotions et les questionnements suscités par la rencontre avec l’œuvre d’art : « Chacun doit avoir la possibilité d’exprimer sa sensibilité au cœur de l’entreprise« .
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