Dans une époque où l’information est noyée dans le bruit et la confusion orchestrée, Laura Poitras signe avec Cover-Up (co-réalisé avec Mark Obenhaus) un portrait brûlant de Seymour Hersh, ce géant du journalisme qui a révélé My Lai, Abu Ghraib et tant d’autres scandales enfouis par le pouvoir.
À Tokyo, une minuscule librairie défie l’hyperchoix contemporain en ne proposant qu’un seul titre par semaine. Morioka Shoten transforme l’achat d’un livre en expérience, rappelant que la vraie richesse de la lecture réside dans l’attention portée à une seule œuvre plutôt que dans l’accumulation.
En pleine crise démographique – avec seulement 663 000 naissances en 2024 et un indice de fécondité tombé à 1,62 enfant par femme, une étude récente met en lumière le paradoxe cruel de la parentalité en France : un bonheur profond, mais souvent éclipsé par un épuisement extrême.
Décidément ça va pas fort en ce moment pour les amis de Brigitte et Emmanuel Macron. Après Benjamin Griveaux, Conh-Bendit et Duhamel, c’est au tour de l’ancien directeur de Sciences Po de montrer au monde son vrai visage.
Le directeur de l’Institut Montaigne, un think tank libéral, Laurent Bigorgne a été placé en garde à vue vendredi 25 février, soupçonné d’avoir drogué à son insu une collaboratrice lors d’une soirée, ont appris l’AFP et France Télévisions de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.
Dans le cadre d’une enquête ouverte pour administration de substance nuisible, il a été placé en garde à vue vendredi matin au commissariat du 14e arrondissement de Paris, selon le parquet. Une source proche de l’enquête a également confirmé son interpellation.
Invitée au domicile de Laurent Bigorgne, l’une de ses collaboratrices, âgée d’une quarantaine d’années, a déposé plainte dans la nuit de mardi à mercredi, après un début de soirée passé en sa compagnie.
Selon Le Parisien, elle aurait raconté à la police s’être sentie subitement mal après avoir bu une coupe de champagne et serait allée directement dans un hôpital où on lui aurait dit qu’elle présentait des symptômes de prise de drogue.
Selon une expertise toxicologique de la plaignante, toujours selon le quotidien, elle est positive à la MDMA, une drogue de synthèse de la famille des amphétamines aussi appelée ecstasy.
Laurent Bigorgne dirige l’Institut Montaigne depuis 2011. Créé en 2000, ce centre de réflexion d’inspiration libéral, qui réunit des chefs d’entreprise, des hauts fonctionnaires, des universitaires, rend régulièrement des études et rapports, notamment adressés aux pouvoirs publics.
Bref, un mec bien, un macroniste pur jus. Sans doute copain avec ceux que vous allez découvrir ci-dessous…
Entre punaises de lit et complots, nos élites jouent les clowns dans une tour de Babel, laissant Poutine triompher sans effort ! Tour d'horizon vertigineux.
Le débat sur le changement climatique est souvent présenté comme une question scientifique moderne, dominée par des modèles informatiques complexes et des projections à long terme.
À l’heure où le système de santé français, salué comme le meilleur au monde par l’Organisation mondiale de la santé en 2008, fait face à des défis croissants – vieillissement de la population, hausse des coûts et contraintes budgétaires –, une initiative a émergé à l’hôpital de Nevers.
Une révélation troublante secoue le Royaume-Uni à l’aube de la prise de fonction de Blaise Metreweli, première femme nommée à la tête du MI6, le service de renseignement extérieur britannique.
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