Dans une époque où l’information est noyée dans le bruit et la confusion orchestrée, Laura Poitras signe avec Cover-Up (co-réalisé avec Mark Obenhaus) un portrait brûlant de Seymour Hersh, ce géant du journalisme qui a révélé My Lai, Abu Ghraib et tant d’autres scandales enfouis par le pouvoir.
À Tokyo, une minuscule librairie défie l’hyperchoix contemporain en ne proposant qu’un seul titre par semaine. Morioka Shoten transforme l’achat d’un livre en expérience, rappelant que la vraie richesse de la lecture réside dans l’attention portée à une seule œuvre plutôt que dans l’accumulation.
En pleine crise démographique – avec seulement 663 000 naissances en 2024 et un indice de fécondité tombé à 1,62 enfant par femme, une étude récente met en lumière le paradoxe cruel de la parentalité en France : un bonheur profond, mais souvent éclipsé par un épuisement extrême.
Ce ne sont pas des violences policières.
Ce sont des violences politiques.
Elles ont été ordonnées, de façon régulière et répétée, par Emmanuel Macron et ses ministres depuis 2017.
Le pouvoir actuel n'a pas hésité à démettre les préfets et commandants qui refusaient d'ordonner et de faire appliquer des instructions illégales, comme Michel Delpuech à Paris, et les remplacer par des personnes indifférents au droit et à la loi.
Cette erreur d'analyse structurelle, de ceux qui prétendent dénoncer ces phénomènes et comportements, est lourde de conséquences.
Elle amène à préserver ceux qui devraient être poursuivis et jugés pour cela.
Elle alimente des divisions artificielles sur lesquelles prospèrent ceux qui en font commerce.
Les forces de l'ordre sont en France républicaines, au sens le plus plein du terme. Elles obéissent.
Si elles se voient ordonner de fracasser, elles fracassent. Si elles se voient ordonner de se contenir, elles se contiennent.
Leur capacité de résistance est à la mesure de leur représentativité et de leur légitimité: sinon nulle, subordonnée à celle que les Français se sont octroyés pour les gouverner.
Le droit, face à cela, ne pèse pas.
De sorte que nous ne faisons face ni à un problème de dérive individuelle, ni de dérive structurelle.
Le problème n'est, en France, pas l'État.
Le problème est chez ceux qui dirigent l'État.
Ne pas nommer l'ennemi, c'est le protéger.
Ce ne sont pas des violences policières.
Ce sont des violences politiques.
Elles ont été ordonnées, de façon régulière et répétée, par Emmanuel Macron et ses ministres depuis 2017.
Élève à l’école Alsacienne, diplômé à Science-Po Paris puis à l’ENS, il est aujourd’hui avocat, notamment de WikiLeaks et de Julian Assange. Il est l’auteur de Crépuscule, vendu à 180 000 exemplaires.
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