Et si les "parents mous" qu'on pointe du doigt étaient en réalité les super-héros discrets d'une génération sacrifiée ? Dans un monde qui craque de toutes parts, les milléniaux absorbent les chocs pour leurs enfants, réparent les failles du passé et inventent un avenir plus doux.
Imaginez : des espions de la DGSE, des gendarmes du GIGN, des officiers de la DGSI, et même les protecteurs les plus proches de l'Élysée, traqués non par des drones russes ou des agents chinois, mais par... leurs propres smartphones.
Ce ne sont pas des violences policières.
Ce sont des violences politiques.
Elles ont été ordonnées, de façon régulière et répétée, par Emmanuel Macron et ses ministres depuis 2017.
Le pouvoir actuel n'a pas hésité à démettre les préfets et commandants qui refusaient d'ordonner et de faire appliquer des instructions illégales, comme Michel Delpuech à Paris, et les remplacer par des personnes indifférents au droit et à la loi.
Cette erreur d'analyse structurelle, de ceux qui prétendent dénoncer ces phénomènes et comportements, est lourde de conséquences.
Elle amène à préserver ceux qui devraient être poursuivis et jugés pour cela.
Elle alimente des divisions artificielles sur lesquelles prospèrent ceux qui en font commerce.
Les forces de l'ordre sont en France républicaines, au sens le plus plein du terme. Elles obéissent.
Si elles se voient ordonner de fracasser, elles fracassent. Si elles se voient ordonner de se contenir, elles se contiennent.
Leur capacité de résistance est à la mesure de leur représentativité et de leur légitimité: sinon nulle, subordonnée à celle que les Français se sont octroyés pour les gouverner.
Le droit, face à cela, ne pèse pas.
De sorte que nous ne faisons face ni à un problème de dérive individuelle, ni de dérive structurelle.
Le problème n'est, en France, pas l'État.
Le problème est chez ceux qui dirigent l'État.
Ne pas nommer l'ennemi, c'est le protéger.
Ce ne sont pas des violences policières.
Ce sont des violences politiques.
Elles ont été ordonnées, de façon régulière et répétée, par Emmanuel Macron et ses ministres depuis 2017.
Élève à l’école Alsacienne, diplômé à Science-Po Paris puis à l’ENS, il est aujourd’hui avocat, notamment de WikiLeaks et de Julian Assange. Il est l’auteur de Crépuscule, vendu à 180 000 exemplaires.
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