En pleine crise démographique – avec seulement 663 000 naissances en 2024 et un indice de fécondité tombé à 1,62 enfant par femme, une étude récente met en lumière le paradoxe cruel de la parentalité en France : un bonheur profond, mais souvent éclipsé par un épuisement extrême.
En cette veille de Noël 2025, alors que les stablecoins dépassent les 300 milliards de dollars de capitalisation et que le GENIUS Act, signé par le président Trump en juillet, ouvre la voie à une régulation claire des dollars numériques, un buzz intense entoure le prétendu lancement de X Payments.
Un an avant d’être abattu en public d’une balle dans le cou devant des milliers de personnes, Charlie Kirk animait une émission où il défendait ardemment la peine de mort « publique, rapide et télévisée ». À ses côtés, un invité prénommé Tyler évoquait des exécutions historiques impliquant le cou.
Cette marque à l’origine créée pour les skaters, alors même que son créateur James Jebbia n’a jamais fait de skate, est en train d’envahir les rues de Paris. Comme toujours, tout le monde est dithyrambique sur le phénomène, les uns présentent la marque comme le “Hermès du streetwear” et les autres comme le concept de « l’anti-système ». On croit rêver.
Parce que présenter James Jebbia comme une sorte de Steve Jobs de la street culture est une profonde hérésie. C’est un excellent publicitaire, au mieux.
Pour lancer sa marque en 1994, le fondateur de Supreme avait eu l’idée insolente de poser des autocollants sur toutes les affiches Calvin Klein montrant Kate Moss. Résultat à l’époque, un joli procès qui propulsa la marque aux yeux du grand public comme ultra-provocatrice. Premier coup de com réussi.
Ensuite, pour intensifier la propagande à son plus haut niveau, James Jebbia a acheté l’image d’artistes plus ou moins « transgressifs » comme Takashi Murakami, Christopher Wool, Damien Hirst, Ryan McGinness, Larry Clark, Harmony Korine, Peter Saville, Neil Young, les Beastie Boys, Lou Reed, Morrissey, Tyler The Creator, Lady Gaga ou encore Terry Richarson.
Tout en réalisant des collaborations avec Comme des Garçons, Vans ou Nike et en créant des objets dérivés pour continuer d’être « subversif » avec son porte-clefs Supreme, son cendrier Supreme, son nunchaku Supreme, son peigne Supreme, son jeu de cartes Supreme, etc, etc.
Le tout, avec des t-shirts où est inscrit dessus « Fuck You We Do What You Want » laissant croire que c’est aujourd’hui LE signe distinctif pour appartenir à la nouvelle communauté du cool. Encore une illusion savamment orchestrée par James Jebbia, qui veut définitivement que tout le monde pense que posséder le logo inspiré de l’œuvre de l’artiste Barbara Kruger, est le dernier geste à faire pour être le plus cool au monde.
L’ouverture de la boutique Supreme à Paris est donc un non-événement, à part peut-être qu’elle va coucher économiquement la marque Pigalle. En imposant une stratégie simple, que résume assez bien James Jebbia :
j’ai voulu faire quelque chose où quand un jeune adolescent fait du shopping avec ses parents, il peut dire, « Maman, peut-être que tu ne devrais pas venir avec moi dans ce magasin.
Elle est une jeune journaliste prédictive qui a contribué à la naissance d’APAR.TV. Elle travaille actuellement à l’écriture d’un essai majeur autour de Steve Oklyn, l’auteur de LA SOCIÉTÉ DE L’ALGORY
Le 28 juin 2025, un défilé du styliste américain d’origine mexicaine Willy Chavarría, présenté à la Fashion Week de Paris, a déclenché une polémique internationale en provoquant la réaction cinglante du président salvadorien Nayib Bukele.
Une nouvelle figure émerge dans l’ombre des galeries d’art parisiennes, prête à bouleverser le monde de la mode et de l’art pour les décennies à venir. Luiza Rozova, la fille cachée de Vladimir Poutine, travaille actuellement dans une galerie d’art à Paris exposant des artistes anti-guerre...
Dans cet entretien, traduit pour la première fois du GQ russe au français, Luiza Rozova, fille de Vladimir Poutine, se confie. Désormais active dans une galerie d’art à Paris, elle racontait il y a quatre ans déjà son quotidien, ses passions pour Elon Musk et sa quête d’identité loin du Kremlin...
Inscrivez-vous pour recevoir les newsletters dans votre boîte mail. Des tribunes et débats de société + Des contenus originaux + Une information alternative et prédictive