Dans une époque où l’information est noyée dans le bruit et la confusion orchestrée, Laura Poitras signe avec Cover-Up (co-réalisé avec Mark Obenhaus) un portrait brûlant de Seymour Hersh, ce géant du journalisme qui a révélé My Lai, Abu Ghraib et tant d’autres scandales enfouis par le pouvoir.
À Tokyo, une minuscule librairie défie l’hyperchoix contemporain en ne proposant qu’un seul titre par semaine. Morioka Shoten transforme l’achat d’un livre en expérience, rappelant que la vraie richesse de la lecture réside dans l’attention portée à une seule œuvre plutôt que dans l’accumulation.
En pleine crise démographique – avec seulement 663 000 naissances en 2024 et un indice de fécondité tombé à 1,62 enfant par femme, une étude récente met en lumière le paradoxe cruel de la parentalité en France : un bonheur profond, mais souvent éclipsé par un épuisement extrême.
Cette surfeuse et artiste australienne s’appelle Felicity Palmateer. Elle a 28 ans et vient de dévoiler son nouveau projet intitulé « Skin Deep ». Son court-métrage intime (pour 3 euros) nous montre ce qu’est vraiment le surf. Elle a travaillé avec une petite équipe de photographes pour compiler son projet audiovisuel en trois ans. Le film combine les passions de Felicity pour l’art et le surf dans une démonstration audacieuse de liberté et d’expression de soi.
On connait bien Felicity, elle nous a dit, que « le processus était incroyablement stimulant. En embrassant ma féminité, cela m’a énormément aidé sur le développement de mon estime personnelle et de mon acceptation personnelle ». Elle a aussi dit que son projet était « simple mais effrayant et excitant » et que c’est devenu « quelque chose de bien plus cathartique, beau et stimulant que je ne l’avais rêvé. Pouvoir entrelacer l’art et le surf de manière aussi intime dans un projet comme Skin Deep a été si jouissif. »
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