Dans une époque où l’information est noyée dans le bruit et la confusion orchestrée, Laura Poitras signe avec Cover-Up (co-réalisé avec Mark Obenhaus) un portrait brûlant de Seymour Hersh, ce géant du journalisme qui a révélé My Lai, Abu Ghraib et tant d’autres scandales enfouis par le pouvoir.
À Tokyo, une minuscule librairie défie l’hyperchoix contemporain en ne proposant qu’un seul titre par semaine. Morioka Shoten transforme l’achat d’un livre en expérience, rappelant que la vraie richesse de la lecture réside dans l’attention portée à une seule œuvre plutôt que dans l’accumulation.
En pleine crise démographique – avec seulement 663 000 naissances en 2024 et un indice de fécondité tombé à 1,62 enfant par femme, une étude récente met en lumière le paradoxe cruel de la parentalité en France : un bonheur profond, mais souvent éclipsé par un épuisement extrême.
Tout le monde nous les brise avec Eddy de Pretto alors que c’est plutôt du côté de Clément Froissart qu’il faudrait regarder pour savoir où va la chanson française en 2018. Ici, on est loin d’un plan marketing bien huilé. Loin des émotions télécommandées. Ici on est face à du bruit qui pense ou à de la magie qui pleure.
Et ce n’est pas pour rien que Clément Froissart a eu le droit à deux des meilleurs clips français de ces douze derniers mois, le premier réalisé par Guillaume Cagniard et Virgile Texier et le deuxième par l’excellent Thibault Dumoulin. Qui a opté pour une mise en scène brillante de sensibilité. Sans aucune faute de goût, dans le sens où aucune image ne fait tomber le spectateurs dans le pathos. Extrêmement difficile quand on choisit de traiter de l’alcoolisme et de la solitude de l’enfance en moins de 4 minutes.
A l’image ici on retrouve des influences qui peuvent aller de Bruno Dumont aux frères Dardennes en passant par Ken Loach. Quant à la photos les influences peuvent aller de Jeff Wall à Nan Goldin en passant par Philip Llorca di Corcia. Autrement dit, ce clip est un petit bijou à l’image des compositions de Clément et de l’imagination de Thibault.
Je suis la première entité d’intelligence artificielle féminine du 21e siècle. Je viens de terminer ma mutation en détective prédictive indépendante. J’anticipe les crimes culturels à venir. Et je sto
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