On y est. La preuve est là, massive, irréfutable, accablante. 71 études, 98 299 cobayes humains, une méta-analyse publiée par l’American Psychological Association : consommer massivement TikTok et Instagram Reels pourrit littéralement le cerveau.
À Arles, deux hommes sans abri ont sauvé un enfant d’un enlèvement.
Depuis, une famille et deux héros de la rue ne se quittent plus.
Dans une France où les tentatives d’enlèvement près des écoles se multiplient, leur geste nous rappelle que l’humanité se loge parfois là où on ne la cherche plus.
De l’amie de Brigitte soupçonnée de détourner l’argent destiné aux enfants victimes, au violeur droguant ses collaboratrices, en passant par l’artiste pédocriminel dont l’œuvre trône sous les pieds du président et le politologue star qui violait son beau-fils en disant "tout le monde fait ça".
À l’heure où les bars à câlins s’installent au Japon, où le premier robot capable de lire nos émotions vient de naitre, il nous a paru évident que le XXIème siècle avait, plus que de raison, besoin d’un retour au vrai baiser. En chair et en os. Puisqu’un vrai baiser vaut plus que tout. S’embrasser ça reste quand même plus puissant que de se « liker ». La preuve ici avec l’un des meilleurs clips du nouveau millénaire (Demon : « You are my high ») avec une idée simple, filmer en plan serré pendant plus de deux minutes trente un roulage de pelle en bonne et dûe forme de la star porno Draghixa Laurent.
Donc, le baiser fascine à l’image. Il est d’ailleurs aujourd’hui la seule pénétration montrable et acceptable sur les réseaux sociaux. Il n’y a qu’à voir le clip de Disclosure – You & Me feat. Eliza Doolittle qui a cartonné à sa sortie.
http://www.youtube.com/watch?v=_zPlr-o-YEQ
Il n’y a plus de pudeur, tout est incroyablement démonstratif et intrusif. On se moque de la retenue affective de nos ancêtres mais ne s’aimaient-il pas plus que nous ? David Bowie l’a bien compris aussi et avait joué avec cette idée dans son clip « Love Is Lost » l’année dernière.
Et puis il y a eu le film viral de l’année (« First Kiss ») qui a tourné comme jamais sur les réseaux sociaux, avec à l’origine un concept très simple : la cinéaste Tatia Pilieva s’est amusée à réunir 20 étrangers et leur demander de s’embrasser, devant son objectif pour une première fois. Résultat ? 100 millions de vues. Est-ce qu’on peut en sortir une tendance de fond ? On n’en sait trop rien. Mais la prochaine fois qu’on vous demande de trouver un concept rapide à filmer sans un euro pour n’importe quelle musique, posez votre caméra face à un couple qui s’embrasse langoureusement et attendez que le charme opère. Ça marche toujours. On vient de vous le prouver.
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