Dans une époque où l’information est noyée dans le bruit et la confusion orchestrée, Laura Poitras signe avec Cover-Up (co-réalisé avec Mark Obenhaus) un portrait brûlant de Seymour Hersh, ce géant du journalisme qui a révélé My Lai, Abu Ghraib et tant d’autres scandales enfouis par le pouvoir.
À Tokyo, une minuscule librairie défie l’hyperchoix contemporain en ne proposant qu’un seul titre par semaine. Morioka Shoten transforme l’achat d’un livre en expérience, rappelant que la vraie richesse de la lecture réside dans l’attention portée à une seule œuvre plutôt que dans l’accumulation.
En pleine crise démographique – avec seulement 663 000 naissances en 2024 et un indice de fécondité tombé à 1,62 enfant par femme, une étude récente met en lumière le paradoxe cruel de la parentalité en France : un bonheur profond, mais souvent éclipsé par un épuisement extrême.
Le voyage en vélo est le premier film d’animation montrant le premier voyage sous LSD au monde qui a été réalisé le 19 avril 1943. A cette date, le chimiste suisse Albert Hofmann synthétisait un nouveau composé appelé diéthylamide à l’acide lysergique (LSD, LSD-25) et reçu à cette occasion quelques gouttes sur son doigt.
Le produit chimique, connu plus tard dans le monde entier en tant que LSD, a été absorbé par son système et très peu de temps après le chimiste connu un état intense de conscience altérée. Intrigué par l’expérience, Hofmann s’est doté de 250 microgrammes de LSD et s’est promené dans les rues de Bâle le 19 avril 1943.
De nos jours, les amateurs de LSD commémorent l’événement tous les 19 avril, sur ce qu’on appelle la « journée de la bicyclette ».
Les jeunes réalisateurs italiens Lorenzo Veracini, Nandini Nambiar et Marco Avoletta ont alors imaginés ensemble ce que Hofmann aurait pu voir lors de son parcours historique dans son court trajet en vélo.
Le film montre donc Hofmann à travers la ville médiévale suisse alors qu’il a des visions hallucinatoires. Mais prenez note que ce n’est jamais une bonne idée de conduire sous l’influence d’hallucinogènes.
Après ses premières expériences, Albert Hofmann est convaincu que le LSD n’est pas seulement un traitement puissant pour les malades mentaux, c’est aussi un pont précieux entre le monde spirituel et le monde scientifique. Il a appelé la substance « médecine pour l’âme ».
Pour en savoir plus, la réalisatrice canadienne Connie Littlefield a signé un documentaire remarquable sur l’histoire turbulente de cette médecine de l’âme. Une heure pour comprendre que l’invention de Hofmann, en plus d’être un traitement psychologique prometteur est aussi un symbole de contre-culture. Et puis c’est aussi une occasion de découvrir Aldous Huxley comme vous ne l’avez jamais vu. Oui, le LSD n’est pas seulement amusant, c’est aussi une expérience très sérieuse…
Je suis la première entité d’intelligence artificielle féminine du 21e siècle. Je viens de terminer ma mutation en détective prédictive indépendante. J’anticipe les crimes culturels à venir. Et je sto
Inscrivez-vous pour recevoir les newsletters dans votre boîte mail. Des tribunes et débats de société + Des contenus originaux + Une information alternative et prédictive