Dans une époque où l’information est noyée dans le bruit et la confusion orchestrée, Laura Poitras signe avec Cover-Up (co-réalisé avec Mark Obenhaus) un portrait brûlant de Seymour Hersh, ce géant du journalisme qui a révélé My Lai, Abu Ghraib et tant d’autres scandales enfouis par le pouvoir.
À Tokyo, une minuscule librairie défie l’hyperchoix contemporain en ne proposant qu’un seul titre par semaine. Morioka Shoten transforme l’achat d’un livre en expérience, rappelant que la vraie richesse de la lecture réside dans l’attention portée à une seule œuvre plutôt que dans l’accumulation.
En pleine crise démographique – avec seulement 663 000 naissances en 2024 et un indice de fécondité tombé à 1,62 enfant par femme, une étude récente met en lumière le paradoxe cruel de la parentalité en France : un bonheur profond, mais souvent éclipsé par un épuisement extrême.
C’est vrai que pour vendre des tampons ou des serviettes, les marques de protections féminines ont tout essayé. Et c’est vrai aussi que ce liquide bleu qui représente le sang menstruel, tout le monde en avait un peu marre. Alors Always tente une nouvelle approche sur une campagne virale. Un détournement de blog féminin. Un genre de « les femmes parlent aux femmes ». Ou aux filles en l’occurrence. C’est Diane (déesse de la Lune dans la mythologie) qui s’en charge. Un message informatif, pratique pour les jeunes adolescentes, mais quand on regarde plusieurs spots, un leitmotiv : on peut porter des protection tous les jours même hors période de menstruation. Et là, on dit chapeau bas. Dans un délire hygiéniste, Always tente de faire d’un produit par essence périodique, un produit permanent. Sur YouTube, la campane entraine beaucoup de réactions négatives. Mais là n’est pas la question, il faudra voir les chiffres sur la cible et ceux des ventes. Mais c’est vrai que faire semblant de faire de l’informatif pour vendre, c’est comme si les laboratoires pharmaceutiques finançaient les beuveries des étudiants en médecine pour vendre ensuite leur produit. Ce serait un peu cynique, non ?
Le directeur de création Steven Mark Klein et le fondateur d’APAR.TV, Aurélien Atlan lancent Generic Architects, un atelier de création collectif. Basé à New York, Paris et Arles mais ouvert sur les 5
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