Dans une époque où l’information est noyée dans le bruit et la confusion orchestrée, Laura Poitras signe avec Cover-Up (co-réalisé avec Mark Obenhaus) un portrait brûlant de Seymour Hersh, ce géant du journalisme qui a révélé My Lai, Abu Ghraib et tant d’autres scandales enfouis par le pouvoir.
À Tokyo, une minuscule librairie défie l’hyperchoix contemporain en ne proposant qu’un seul titre par semaine. Morioka Shoten transforme l’achat d’un livre en expérience, rappelant que la vraie richesse de la lecture réside dans l’attention portée à une seule œuvre plutôt que dans l’accumulation.
En pleine crise démographique – avec seulement 663 000 naissances en 2024 et un indice de fécondité tombé à 1,62 enfant par femme, une étude récente met en lumière le paradoxe cruel de la parentalité en France : un bonheur profond, mais souvent éclipsé par un épuisement extrême.
Après le désastreux, Lucy de Luc Besson, un nouveau blockbuster futuriste sur l’intelligence artificielle va envahir nos écrans. Ex-Machina, écrit et réalisé par Alex Garland promet, au vu de son teaser, une nouvelle exploration du sujet qui intrigue de plus en plus notre génération et celles à venir. Après 15 années d’écriture, l’écrivain-scénariste qui a collaboré à de multiples reprises avec le réalisateur de génie Dany Boyle (La plage, 28 jours plus tard) s’affirme enfin en tant que réalisateur. Le pitch est simple : Un jeune programmateur brillant gagne un concours pour passer une semaine dans un lieu inconnu où il va être confronté à une surprise de taille. Il ne sera pas seul, mais en compagnie de la première intelligence artificielle féminine de l’histoire.
Quelques curiosités révélées par AlloCiné rendent le film encore plus attrayant :
« Le titre Ex Machina provient de l’expression latine « Deus Ex Machina » signifiant « Dieu issu de la machine ». Cette phrase est née dans les tragédies grecques : lorsqu’un acteur jouait Dieu, il était abaissé via une sorte de plate-forme prenant l’aspect d’une machine qui permettait de faire descendre ou monter le comédien. Ainsi, il aidait les autres personnages à résoudre les problèmes rencontrés dans la pièce, pour que la fin de l’histoire soit heureuse ».
« Les trois personnages principaux d’Ex Machina portent des noms faisant directement référence à la Bible. Le personnage d’Ava (Alicia Vikander) est inspiré d’Eve, celui de Domhnall Gleeson, appelé Caleb fait référence à l’un des douze explorateurs envoyés par Moïse pour découvrir la Terre Promise et pour finir, le personnage de Nathan (Oscar Isaac) fait appel à l’un des prophètes vivant à la Cour du Roi David ».
Quand un écrivain maitrise l’image , rien ne doit être laissé au hasard.
Cécile Montigny conseille et accompagne les annonceurs, les agences et les sociétés de production à anticiper l’avenir. En parallèle elle est consultée comme talent-scout.
Le New York Times a dévoilé le 27 juin 2025 son classement des 100 meilleurs films du 21e siècle, une initiative ambitieuse visant à célébrer les œuvres cinématographiques qui ont marqué les 25 premières années de ce millénaire.
Dans un monde où la technologie évolue à une vitesse vertigineuse, une question fascinante se pose : une intelligence artificielle peut-elle être créative ?
DÉCRYPTAGE - Le recours à l’IA doit notamment permettre d’accorder plus de temps à l’écoute des justiciables et à la conception de la décision. Mais des voix s’élèvent pour alerter sur les risques d’un « populisme anti-judiciaire », exacerbés par des œuvres comme la pièce "LE PROCÈS" de Zoé Sagan.
Provocateur, magnifique, dérangeant : Eddington n’épargne personne, ni ses personnages ni ses spectateurs. Aster livre une œuvre magistrale qui fait voler en éclats les conventions et les critiques timorées.
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