La France au bord d'une crise économique inédite
En ce 28 août 2025, la France vacille au bord d'un précipice économique inédit, une crise qui surgira comme un ouragan imprévu, balayant des décennies de certitudes.
2045
C’est à cette date que l’Occident pourrait devenir « totalement infertile ». Le nombre de spermatozoïdes chez les hommes des pays occidentaux a en effet chuté de 59 % entre 1973 et 2011. Si cette courbe poursuit sa trajectoire actuelle, ce chiffre pourrait atteindre zéro dès 2045, forçant alors tous les couples à avoir recours à la procréation assistée.
– 13 %
Le nombre de naissances enregistrées en France en janvier 2021 a chuté de 13 % par rapport à janvier 2020. Une baisse inédite depuis 1975, principalement liée au contexte « de crise sanitaire et de forte incertitude ».
186 millions
Aujourd’hui, on estime qu’entre 48 millions de couples et 186 millions de personnes sont touchés par l’infertilité dans le monde. Pour rappel, l’infertilité est définie par l’impossibilité d’aboutir à une grossesse après douze mois ou plus de rapports sexuels non protégés réguliers.
38,8 %
Le taux de conception (pourcentage de chances de tomber enceinte en en ayant l’intention) cumulé sur une année pour une femme chute de 83,3 % à 38,8 % en présence d’au moins quatre « facteurs négatifs » tels que l’obésité, la consommation d’alcool, le stress ou le tabagisme. Selon la plupart des autorités scientifiques internationales, les perturbateurs endocriniens et les polluants jouent également un rôle nocif pour la santé et peuvent agir à chaque étape de la procréation.
3,3 millions
En France, l’infertilité touche directement 3,3 millions de citoyens, un chiffre qui va croissant.
29 ans
En France, comme dans l’ensemble des pays industrialisés, la hausse de l’infertilité résulte d’abord du recul de l’âge de la maternité (+ 5 ans en quatre décennies). En 2019, les Françaises avaient leur premier enfant à 29 ans en moyenne. La fertilité déclinant progressivement à partir de 30 ans, les maternités dites « tardives » augmentent mécaniquement le risque d’infertilité.
1/4
En France, un couple sur quatre ne parvient pas à obtenir une grossesse après douze mois d’essai. Entre 2008 et 2017, 1,25 % des femmes de 20 à 49 ans ont été traitées pour infertilité chaque année, soit plus de 150 000 femmes par an.
20 à 30 %
Quand aucune cause n’a été mise en évidence ni chez la femme ni chez l’homme, l’infertilité est dite « inexpliquée ». En France, cette catégorie représente 20 à 30 % des cas d’infertilités.
4 %
Les troubles sexuels expliqueraient l’infertilité dans 4 % des cas. Chez l’homme, ils peuvent être liés à des malformations congénitales ou acquises, tandis que chez la femme ils prennent la forme de troubles du désir, de douleurs (en lien notamment avec l’endométriose) et de vaginisme (contraction involontaire des muscles du périnée).
5 126
C’est le nombre de nouvelles demandes de consultations, de la part de couples de femmes et de femmes célibataires, pour une procréation médicalement assistée avec don de spermatozoïdes enregistrées au premier trimestre 2022 en France. Les femmes célibataires représentent plus de la moitié de ces nouvelles demandes (53 %, contre 47 % pour les couples de lesbiennes).
Sources :
Source : usbeketrica.com
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