Paris, mai 2027 – Les lumières crues des plateaux de TF1 et France 2 illuminent un face-à-face historique. Dans ce débat du second tour de l’élection présidentielle, Juan Branco, l’avocat-militant de 38 ans, affronte Dominique de Villepin, l’ancien Premier ministre de 74 ans.
La lecture est-elle en train de disparaître dans notre pays ? Les chiffres récents du Centre national du livre (CNL), publiés le 8 avril 2025 dans la sixième édition de son baromètre bisannuel « Les Français et la lecture » (Les Français et la lecture en 2025), révèlent une tendance inquiétante.
Imaginez un instant que nous soyons le 25 mai 2025. L’intelligence artificielle (IA) ne se contente plus d’être un outil périphérique : elle s’invite au cœur même de la santé mentale, redessinant les contours du métier de psychologue.
Pour la première fois, le Club des DA expose à Arles, sous l’égide de l’exceptionnel Harri Peccinotti, commissaire de l’exposition. Au programme : 8 jeunes talents français mis en lumière. Avec un seul mot d’ordre : à connaitre avant que n’importe qui les connaisse. Et c’est au tour d’Alexandra Taupiac de répondre à nos questions…
Tu es photographe. Comment t’es venu le goût des images ? Tout d’abord avant l’image ce fut la peinture, le dessin, les musées ..
Qui sont tes maitres en photo ? Erwin Blumenfeld, Guy Bourdin, Sarah Moon. Francesca Woodman mais aussi Francis Bacon.
Lorsque l’on regarde tes photos notamment ta série «Découpages », on ne peut s’empêcher de penser à certaines photos de Man Ray, et plus particulièrement à Erwin Blumenfeld qui se définissait comme un « dadaïste futuriste » et qui mettait ses expérimentations au service de la photo de mode. Peut-on dire de toi que tu es en recherche et développement permanent ? J’aime expérimenter et mélanger les mediums, avoir une intervention physique avec le support photographique, le découpage, le collage, la peinture. Je perfectionne ma technique qui mixe le tout, c’est une forme d’expérimentation.
Tes images, jamais « brut », sont entourées d’un halo de mystère, et possèdent plusieurs niveaux de lecture. Cherche tu à donner aux images une nouvelle existence poétique ?Si oui, pourquoi ? Une nouvelle existence poétique peut-être… je pars de mon imaginaire pour créer de nouveaux territoires.
Tu as fait tes preuves et publié déjà plusieurs séries dans des magazines de mode, à quand les magazines d’art ? Je n’attends que ça…
Ta série pour le magazine Paulette (n°13), inspiré du picturalisme, a eu un effet sur ton modèle qui dit s’être d’une certaine façon réconciliée avec son corps suite à ce shooting. L’amour de soi passe t-il absolument par la modification et le changement? Je ne pense pas qu’elle se soit réconciliée avec son corps le jour du shooting, elle était tout à fait à l’aise et a accepté de poser nue car elle était déjà en harmonie avec elle-même.
Ton travail est plus qu’un travail photographique, tes photos sont des oeuvres à part entière, la photo simple te paraissait elle trop facile ? Une photo n’est jamais simple, il y a une réflexion sur la composition, les couleurs, le choix des lumières, le temps de pose… Ma méthode passe aussi par un travail plastique : j’essaie et je teste de nouvelles expériences qui s’ajoutent et se complètent.
Tu additionnes plusieurs images dans une image, la composition résulte t’elle pour toi d’une somme d’additions ou d’une somme de destructions ? J’additionne, je soustrais, je détruis… pour reconstruire !
Es-tu une femme complexe ou une femme compliquée ? Les deux ! Mais le regard des autres est forcement différent de celui que l’on porte sur soi-même.
L’image que tu trouves la plus réussie de tous tes propres shooting ? C’est difficile à dire : une image fait partie d’une série. Elles marchent ensemble et ne sont pas toujours indissociables, c’est pourquoi choisir une seule image est difficile . Je trouve que ma série « découpages » est une des plus réussies car j’ai pris plus de temps que les autres pour la mûrir et la terminer. Je la trouve donc plus aboutie.
As-tu déjà pensé à la réalisation de films ? J’y pense de plus en plus, c’est d’autant plus facile de nos jours avec le numérique. La façon d’écrire n’est pas la même, donc j’y réfléchis.
Comment vois tu la suite de ta carrière de photographe ? J’espère avoir les moyens de pouvoir continuer mon travail de création car il y a encore beaucoup de territoires à explorer. Mais j’aimerais réaliser des commandes d’envergure pour des clients prestigieux.
Co-fondatrice d’APAR.TV et productrice. Elle conseille et accompagne les annonceurs, les agences et les sociétés de production à anticiper l’avenir. En parallèle elle est consultée comme talent-scout
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