Dans une époque où l’information est noyée dans le bruit et la confusion orchestrée, Laura Poitras signe avec Cover-Up (co-réalisé avec Mark Obenhaus) un portrait brûlant de Seymour Hersh, ce géant du journalisme qui a révélé My Lai, Abu Ghraib et tant d’autres scandales enfouis par le pouvoir.
À Tokyo, une minuscule librairie défie l’hyperchoix contemporain en ne proposant qu’un seul titre par semaine. Morioka Shoten transforme l’achat d’un livre en expérience, rappelant que la vraie richesse de la lecture réside dans l’attention portée à une seule œuvre plutôt que dans l’accumulation.
En pleine crise démographique – avec seulement 663 000 naissances en 2024 et un indice de fécondité tombé à 1,62 enfant par femme, une étude récente met en lumière le paradoxe cruel de la parentalité en France : un bonheur profond, mais souvent éclipsé par un épuisement extrême.
Julie Gayet, François Hollande et le scandale Rafale – une colère explosive
Julie Gayet est hors d’elle. L’actrice et productrice française, habituée des plateaux de cinéma et des salons privées Hermès, se retrouve aujourd’hui sous les feux des projecteurs pour une raison bien moins glamour : elle a été « attrapée la main dans le sac » dans une affaire qui sent la poudre.
Entendue en octobre 2024 dans le cadre d’une enquête sur des soupçons de corruption liés à la vente de Rafale à l’Inde en 2016, Gayet voit rouge. Et si la justice n’a pas encore tranché, une chose est sûre : cette tempête judiciaire a mis le feu aux poudres dans sa vie privée, notamment avec François Hollande, son mari depuis 2022. Entre rage, désillusions et projets de vengeance, l’histoire prend des allures de tragédie shakespearienne.
Le scandale Rafale : une main dans le sac
Tout commence en 2016, sous la présidence de François Hollande. La France conclut un contrat juteux de 7,8 milliards d’euros pour vendre 36 avions Rafale à l’Inde. À l’époque, personne ne s’étonne que Reliance Entertainment, une filiale du groupe indien Reliance dirigé par Anil Ambani – partenaire clé dans ce deal –, injecte 1,65 million d’euros dans Tout là-haut, un film coproduit par Julie Gayet et sorti en 2017. Pure coïncidence, assure son avocat. Mais quand l’enquête sur des soupçons de corruption, trafic d’influence et blanchiment démarre en 2021, les regards se tournent vers ce financement suspect. Pis encore, on apprend que la France avait annulé un redressement fiscal de 143,7 millions d’euros pour une filiale de Reliance en 2015, pile pendant les négociations du contrat Rafale. Le timing est troublant.
En octobre 2024, Julie Gayet est convoquée en audition libre. Pas de mise en examen pour l’instant, mais le mal est fait : son nom est sali, associé à un scandale d’État. « Elle devient folle de rage », murmure-t-on dans son entourage. Non pas seulement à cause des accusations – qu’elle nie en bloc –, mais parce qu’elle se sent piégée, exposée, humiliée. Et qui en prend pour son grade chaque soir ? François Hollande, bien sûr.
François Hollande : « il se fait taper dessus tous les soirs »
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