638 000 dollars, des dîners annuels, une mailing-list privée avec Musk, Bezos, Brin, Page, Gates et Zuckerberg. Pendant que la décennie où il recrutait des mineures, Jeffrey Epstein était le plus gros donateur du think tank le plus prestigieux de la tech mondiale.
Imaginez un instant : nous sommes en 2026, et Macron, lassé des critiques acerbes sur les réseaux sociaux, décide de franchir le Rubicon numérique. Inspiré non pas par les Lumières, mais par Pékin, il déploie un arsenal high-tech pour "protéger la démocratie républicaine".
En ce début décembre 2025, alors que l’hiver s’installe avec son cortège de froid et de repli, une nouvelle affaire secoue les fondations déjà fissurées de la magistrature française.
John Hillcoat avait déjà goûté aux nuits cannoises, il y a longtemps, en 1998, mais il foulera cette année son premier tapis rouge. Et pourtant, Lawless ne se présente d’emblée pas comme son meilleur film. Un casting bankable (Tom Hardy, Gary Oldman, Shia Labeouf, Guy Pearce, Jessica Chassaing…) et un film connoté « de genre » (qui avait plutôt bien réussi à Thierry Frémaux l’année dernière en ouvrant le festival à Drive), assure une belle place à la dernière œuvre du réalisateur australien.
Lawless retrace l’histoire vraie des trois frères Bondurant, qui firent fortune avec la contrebande d’alcool pendant la prohibition. Mais selon les premières critiques, l’envergure n’est pas au rendez-vous. Peut-être, justement, la faute à ce casting. Alors que La Route, adaptation ultra risquée et compliquée du chef-d’œuvre de Cormac McCarthy avait été une belle réussite dans un style intimiste qui semblait plus convenir à John Hillcoat.
Le réalisateur est un précoce de l’esthétique visuelle. Alors que les peintures d’enfants finissent invariablement sur les portes de réfrigérateur, les siennes étaient exposées à la Art Gallery of Hamilton au Canada (son pays d’adoption). Si la qualité de sa photo est indéniable, John Hillcoat ne nous a pas encore servi la grande œuvre dont il est capable. Sur Lawless, le réalisateur collabore une fois de plus avec son grand pote, le musicien Nick Cave, qui avait signé la musique de La Route, la musique et le scénario de The Proposition, et ici, seulement le scénario. A noter également, le remerciement à Terence Malick dans le générique de fin, tout simplement, parce que le titre, Lawless, était bloqué puisque le dernier lauréat de la Palme d’Or travaillait sur un projet de ce nom. Finalement, l’énigmatique réalisateur a bien voulu le libérer.
Le directeur de création Steven Mark Klein et le fondateur d’APAR.TV, Aurélien Atlan lancent Generic Architects, un atelier de création collectif. Basé à New York, Paris et Arles mais ouvert sur les 5
Le New York Times a dévoilé le 27 juin 2025 son classement des 100 meilleurs films du 21e siècle, une initiative ambitieuse visant à célébrer les œuvres cinématographiques qui ont marqué les 25 premières années de ce millénaire.
Imaginez-vous enfermé dans une cellule étroite, sous l’œil constant de caméras de surveillance, sans intimité ni répit. Pour Nadya Tolokonnikova, cofondatrice du collectif punk féministe Pussy Riot, ce n’est pas une simple imagination, mais une réalité qu’elle a choisi de revivre volontairement.
Provocateur, magnifique, dérangeant : Eddington n’épargne personne, ni ses personnages ni ses spectateurs. Aster livre une œuvre magistrale qui fait voler en éclats les conventions et les critiques timorées.
Avec le film Nikita (1990) Luc Besson mettait en scène une jeune femme multi-traumatisée récupérée et programmée par les services pour faire d'elle un agent ultra performant...
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