Dans une époque où l’information est noyée dans le bruit et la confusion orchestrée, Laura Poitras signe avec Cover-Up (co-réalisé avec Mark Obenhaus) un portrait brûlant de Seymour Hersh, ce géant du journalisme qui a révélé My Lai, Abu Ghraib et tant d’autres scandales enfouis par le pouvoir.
À Tokyo, une minuscule librairie défie l’hyperchoix contemporain en ne proposant qu’un seul titre par semaine. Morioka Shoten transforme l’achat d’un livre en expérience, rappelant que la vraie richesse de la lecture réside dans l’attention portée à une seule œuvre plutôt que dans l’accumulation.
En pleine crise démographique – avec seulement 663 000 naissances en 2024 et un indice de fécondité tombé à 1,62 enfant par femme, une étude récente met en lumière le paradoxe cruel de la parentalité en France : un bonheur profond, mais souvent éclipsé par un épuisement extrême.
Après un doigt coupé, Macron reçoit à l’Élysée des excréments
Ah, l'Élysée ! Ce joyau de la République française, où les dorures brillent, les tapis rouges déroulent leur majesté, et où les présidents successifs ont reçu des hommages du monde entier : des chefs d'État en visite, des médailles olympiques, des lettres d'amour collectives de la nation.
Mais sous le règne d'Emmanuel Macron, le palais semble avoir mué en une sorte de musée des horreurs biologiques, un cabinet de curiosités où les envois postaux prennent des allures de colis piégés par la folie humaine.
Imaginez : d'un côté, un doigt coupé, fraîchement amputé et expédié comme un macabre trophée ; de l'autre, des excréments, ces humbles offrandes de la protestation scatologique.
Oui, chers lecteurs, nous voilà plongés dans l'ère macronienne, où la politique française n'est plus seulement une question de réformes, mais de recyclage organique.
Permettez-moi de vous guider dans cette satire olfactive et digitale, où le Jupiter de l'Élysée se transforme en aimant à déchets humains.
Commençons par le plus récent scandale, celui qui fait glousser les réseaux sociaux comme un poulailler affolé. Selon des rumeurs circulant plus vite que la fibre optique – et amplifiées par des shorts YouTube et des TikToks viraux –, Emmanuel Macron aurait reçu un paquet d'excréments directement à l'Élysée.
Pas n'importe quels excréments, non : des déjections bien françaises, probablement issues d'un contribuable excédé par les hausses d'impôts ou les retraites repoussées à l'âge de la momification.
"Vous en pensez quoi ?", demande innocemment la vidéo en question, comme si on débattait d'une nouvelle coupe de cheveux présidentielle. Eh bien, moi, j'en pense que c'est le summum de la démocratie participative !
Dans un pays où les gilets jaunes ont bloqué les ronds-points, où les agriculteurs déversent du fumier devant les préfectures, voilà que l'opposition monte d'un cran : au lieu de manifester, on poste.
C'est écolo, c'est direct, et ça évite les gaz lacrymogènes. Macron, ce grand réformateur, a-t-il enfin reçu le "feedback" qu'il mérite ? Ou est-ce simplement un hommage malodorant à sa politique, souvent qualifiée de "merdique" par ses détracteurs ?
Mais attendez, ce n'est pas la première fois que l'Élysée joue les receveurs de reliques corporelles.
Souvenez-vous, c'était en juillet 2023 – une éternité en temps politique, mais un clignement d'œil pour les annales de l'absurde. Un courrier arrive au palais, et dedans ?
Pas une pétition, pas une carte postale de soutien, mais un bout de doigt ! Oui, un phalange sectionnée, appartenant à son expéditeur lui-même, un pauvre hère aux troubles psychiatriques qui a décidé de se mutiler pour exprimer son désaccord.
Selon les sources officielles, l'enquête a été ouverte pour "menace de crime ou délit contre un élu", mais franchement, qui menace qui ici ?
Macron, avec ses réformes qui coupent les budgets sociaux comme un couteau dans du beurre, ou ce citoyen qui s'auto-ampute pour symboliser la douleur nationale ?
C'est poétique, presque biblique : "Œil pour œil, doigt pour doigt". Ou plutôt, doigt pour réforme. Imaginez le service postal de l'Élysée, ces pauvres fonctionnaires triant le courrier comme des démineurs : "Chef, c'est un colis suspect... Ça sent le fromage ? Non, pire, c'est organique !"
Mettre ces deux incidents en parallèle, c'est comme comparer un Picasso cubiste à un Pollock abstrait : tous deux chaotiques, tous deux éclaboussants, mais révélateurs d'une France en pleine décomposition.
D'un côté, le doigt coupé : symbole phallique s'il en est, évoquant la castration des libertés individuelles sous le joug macronien.
Pensez-y : Macron, ce banquier reconverti en politicien, a-t-il "coupé" trop de choses ? Les aides sociales, les emplois stables, les rêves de la classe moyenne ?
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