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Les Derniers jours de Michel Houellebecq suivi du Journal de Frédéric Beigbeder

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Les Derniers jours de Michel Houellebecq par Jed Martin suivi du Journal de Frédéric Beigbeder est un texte sous pseudo extrement intriguant que vient de publier la jeune et lumineuse Maison d’édition, l’éditeur Singulier. Connu pour l’édition de livres rares comme « Les Chérubins Électriques » de Guillaume Serp, « Chroniques du Dance Floor » de Didier Lestrade ou encore « Quelques portraits de dandys » d’Eugène Marsan, l’éditeur tente avec cette affaire un bon coup éditorial.
Aujourd’hui, l’air de rien, sur leur blog, l’éditeur Singulier publie « ce texte à deux temps, qu’on pourra lire en format « livre » en cliquant ci-dessus. La seconde partie a déjà paru ici même il y a quelques années, mais sous une forme différente. »
Avec pour seule présentation de l’auteur, le texte suivant :
« Michel Houellebecq n’est plus. Jed Martin nous a appris la nouvelle en 2010 mais les gens de goût s’en doutaient déjà depuis longtemps. Le célèbre peintre a d’abord essayé de nous faire accroire que l’auteur d’Extension du domaine de la lutte avait été assassiné. Par la suite, il a donné une autre version de l’événement, plus probable que la première, car étayée par un grand nombre de témoins. Je l’avais dans un tiroir. Je la sors aujourd’hui car c’est mal de laisser la lumière sous le boisseau. »
Intrigués, nous avons lu le manuscrit d’une traite, avec une question lancinante mais pourquoi cacher le véritable nom de l’auteur ?
Après de multiples recherches, il se trouve (normalement) que l’auteur du « faux » Journal de Frédéric Beigbeder se fait appeler Bernard d’Auguis. Il pastiche avec beaucoup d’humour acide et surtout beaucoup de scènes caricaturales de sexe l’auteur d’Un roman Français.
Comme si Les Guignols de l’info ou pire Groland se mettaient à caricaturer la littérature contemporaine française. Ça fait très mal (pour lui) mais c’est absolument jubilatoire pour le lecteur.
Avant d’en savoir plus, nous vous laissons ici, cet objet unique, qui ne manquera pas, nous en sommes sûrs, de lever en vous les pires moqueries.

« Mon succès fait des jaloux. Mes ennemis sont désormais de mauvaise foi. Je suis oiseux, paraît-il, bas de plafond, que sais-je encore ? Marre des coups bas ! »

« En mémoire de Michel, j’ai débouché une bouteille de Graves, j’ai mis la Messe en si et je me suis branlé. »
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Publié le 05/02/2015