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Voici la campagne de communication la plus disruptive du XXIe siècle

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Au XXe siècle il y a eu un film publicitaire épatant, réalisé par Ridley Scott, pour le lancement du premier ordinateur Macintosh, s’inspirant de l’univers du roman 1984 de George Orwell, et marquant l’histoire de la pub en ne montrant pas le produit vendu, et en n’expliquant pas non plus en quoi il consistait concrètement.

33 ans plus tard, dans un autre style et dans une autre époque, un film sous la force d’un court-métrage nous laisse dans un état bien plus inquiétant que le spot 1984 qui s’ouvrait pourtant sur un environnement industriel dystopique dans des tonalités bleues et grises.

Ici le sujet est beaucoup plus sérieux, puisqu’il ne s’agit pas de vendre un produit ou une marque. L’idée de cette campagne est d’encourager les dirigeants de tous les pays à soutenir un traité international limitant les armes autonomes létales.

Un grand nombre de chercheurs et d’organisations humanitaires de premier plan dans le domaine de l’IA sont préoccupés par les conséquences potentiellement catastrophiques du développement d’armes autonomes létales.

Cette campagne est donc bien plus que de la spéculation. Elle montre le résultat de l’intégration et de la miniaturisation d’une technologie que nous avons déjà. Autoriser les machines à choisir de tuer les êtres humains serait dévastateur pour notre sécurité et notre liberté. Il reste une opportunité pour éviter le destin tragique que vous allez voir. Mais il reste très peu de temps pour agir…

« Je travaille sur l'intelligence artificielle depuis 35 ans et ce film montre le potentiel qu'apportent la miniaturisation et la militarisation pour des technologies qui existent déjà. Il est énorme, car elles peuvent tuer des humains et mettraient en péril notre sécurité et notre liberté. »
Stuart Russell, professeur à l'université de Berkeley
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Publié le 15/02/2018