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Mais où s’arrête le talent de Sean Ellis ?

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Nous avons parlé à maintes reprises du Sean Ellis réalisateur. De ses courts-métrages, de ses publicités, mais jamais nous n’avions parlé du Sean Ellis photographe. Grave faute de notre part, car c’est toujours une faute de ne pas rendre hommage au talent.

Dans ces clichés, on retrouve, évidemment, la qualité première d’un réalisateur : la mise en scène. Véritable tableaux, ultra travaillés, on sent chez Sean Ellis que le moindre photon est maîtrisé.
Le talent, le photographe le nappe de sa personnalité. Un touche de surréalisme, de fantastique, et une façon de montrer la beauté toujours en décalage, presque irrespectueuse. Beau comme une passion illégitime, comme un voyeurisme. A la manière de la somptueuse affiche de son Cashback.
Et c’est à ça que l’on reconnait les grands artistes : ne pas suivre la voie aisée du to kalon voltairien, mais proposer, imposer sa vision du beau.

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Publié le 01/10/2012