Ads

Comment s’inspiraient les publicitaires dans les années 70 ?

+1+2+3+4+5

En 1979, un adulte sur dix consommait des drogues. Partant de ce constat, l’excellent site The World’s Best Ever a condensé plus de cinquante visuels mettant en lumière ce « diable dans un flacon » comme l’appelait Mikhaïl Boulgakov. Tout cela est selon nous la faute de Freud qui en fera de son côté (presque un siècle auparavant) un usage créatif et mondain, annonçant des pratiques que notre société connaît bien. Freud n’ayant eu de cesse de raconter comment il échappait aux dîners ennuyeux grâce à sa chère substance magique, qu’il prescrivait comme remède pour soigner les complications gastriques, la nymphomanie, la dépression ou encore la migraine…
Voici donc les publicités valorisant la cocaïne produites entre 1976 et 1981. Et en 2015, ça parait tout simplement hallucinant. Mais ça nous permet de comprendre comment les publicitaires de l’époque sniffaient l’air du temps, pour ne pas dire s’inspiraient régulièrement avec ce paradis qui est comme leur métier, artificiel…

02

03

04

05

06

07

08

09

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

21

23

24

25

26

27

28

29

30

32

34

35

36

37

38

39

40

41

42

43

44

45

46

47

48

49

50

51

52

53

54

55

“La cocaïne, c'est la façon qu'a Dieu de nous montrer qu'on a trop d'argent.”
Sting.


"Or je ne puis malgré ses sourires et ses bonjours, la reconnaître en une dame aux traits tellement déchiquetés que la ligne du visage n'était pas restituable. C'est que depuis trois ans elle prenait de la cocaïne et d'autres drogues."
A la recherche du temps perdu, Le Temps retrouvé (1927)
Marcel Proust.
Galerie
Publié le 16/09/2015