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Gareth Pugh A/W 15 : techniquement parfait, commercialement incendiaire

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L’association à l’image de Gareth Pugh et du réalisateur Ruth Hogben offre à la London Fashion Week un vent visuel nouveau grâce à la mise en scène d’un micro-incendie. Comme nous le publions il y a peu, « par nature, le feu est élégant. Il incarne la dichotomie entre danger et fragilité (…) Les architectes de la chaleur et des flammes créent un ensemble infini de possibilités structurales de redéfinition d’une identité de marque. Le feu est l’oxydation rapide d’un matériau lors du processus chimique exothermique de la combustion, qui émet chaleur et lumière. La flamme est la partie visible de l’événement (…) Un incendie peut être moderne, classique ou expérimental. L’on ne peut discuter d’un incendie sans mentionner sa nature tactile : la façon dont la chaleur et les flammes caressent et étreignent l’environnement qu’elles doivent consumer. »

Toutes les marques de mode sont contre-révolutionnaires car elles ne cherchent qu’à assurer leur propre subsistance. Ce sont des structures vides impossibles à combler, malgré leurs origines grandioses.
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Publié le 06/03/2015