Cinéma

Le cri du pénis libérateur

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Quel plus grand plaisir que de laisser son côté punk ado attardé s’exprimer pour mettre un grand coup de pied dans la fourmilière de ce que Roland Barthes aurait appelé la petite bourgeoisie ?
Bousculer les établis, rappeler à tous que si les héros vivent à Wisteria Lane, alors le majeur tendu est la seule réponse à l’héroïsme.
Steven Sullivan nous offre donc cet instant de jouissance masculine. Un instant où les souvenirs grégaires des hommes rejaillissent et redonnent vie à une époque d’avant la libération de la femme. Une époque, où l’homme n’avait pas à assumer sa part féminine, où l’homme ne se considérait pas comme un oppresseur en puissance. Bref, une époque où les hommes étaient fiers de leur pénis.

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Publié le 09/08/2012