Art

Terry Richardson : The sacred and the profane

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Le galeriste Emmanuel Perrotin sait capter l’air du temps. Il enchaine donc les bons coup éditoriaux dans son espace d’exposition à Paris. Après l’exposition GIRL l’année dernière du chanteur-copieur Pharrell Williams, c’est au tour du photographe-provocateur Terry Richardson d’exposer son « art ».
La série exposée s’intitule « The sacred and the profane » et dénonce (gentiment) l’obsession du sexe emmêlé à la crainte de dieu de l’Américain moyen d’aujourd’hui.
A nos yeux, un poil racoleur, mais utile pour ramener la jeunesse dans les galeries d’art, dommage qu’il faille maintenant à chaque fois sélectionner des noms d’artistes qui ressemblent plus à des marques de mode mondiales qu’à des visionnaires qui cassent les codes établis…

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"Nous sommes tellement bombardés d’images. Il y a une énorme pression pour faire des clichés qui se démarquent, qui fassent le buzz, quitte à sacrifier la qualité de l’image. Entre Internet, les blogs, Instagram et la presse, il y a tellement de compétition pour attirer l’attention. Ça crée un stress qui n’existait pas avant, on disposait de plus de liberté." « The Sacred and the Profane », à la galerie Emmanuel Perrotin, 76, rue de Turenne, Paris 3e.
Tél. : 01-42-16-79-79.
Du 7 mars au 11 avril.
www.perrotin.com
Galerie
Publié le 21/03/2015